Armes prohibées: Les analyses toujours en cours
Aux premiers jours du conflit, les corps de huit victimes tuées à Rmeilé, ont éveillé les soupçons du Dr Bashir Cham, chirurgien attaché à un hôpital de Saïda. En examinant les cadavres, il a remarqué qu’ils avaient une couleur foncée, sans être brûlés. Leurs cheveux, leurs muscles étaient intacts et ne présentaient ni des signes d’hémorragie, ni de problèmes respiratoires. Ces observations l’ont mené à déduire qu’ils ont été tués par des armes libérant une substance chimique. Au fil des jours, des observations similaires ont renforcé les soupçons des autorités libanaises concernant l’éventualité qu’Israël soit en train d’utiliser des armes prohibées. Une enquête avait alors été ouverte.
Les américains font faire des expérience par Israël!
Raymond Dubois a dit,
28 octobre 2006 à 1:15
Armes prohibées: Les analyses toujours en cours
Aux premiers jours du conflit, les corps de huit victimes tuées à Rmeilé, ont éveillé les soupçons du Dr Bashir Cham, chirurgien attaché à un hôpital de Saïda. En examinant les cadavres, il a remarqué qu’ils avaient une couleur foncée, sans être brûlés. Leurs cheveux, leurs muscles étaient intacts et ne présentaient ni des signes d’hémorragie, ni de problèmes respiratoires. Ces observations l’ont mené à déduire qu’ils ont été tués par des armes libérant une substance chimique. Au fil des jours, des observations similaires ont renforcé les soupçons des autorités libanaises concernant l’éventualité qu’Israël soit en train d’utiliser des armes prohibées. Une enquête avait alors été ouverte.
Les américains font faire des expérience par Israël!